Académie d’aikido de Normandie

Bertin ShihanL’Académie d’aikido de Normandie est affiliée à l’Académie Autonome d’Aikido Kobayashi Hirokazu, 3aKH.

Les clubs de la régions vous proposent des cours d’aikido et d’aikishintaiso à Bois-guillaume-Bihorel, Elbeuf, Franqueville Saint Pierre, La Saussaye, La Neuville Champ d’Oisel, Mesnil Esnard, Rouen, Saint Didier des Bois… Nul besoin d’avoir déjà pratiqué un art martial avant, ni même de condition physique particulière. L’aikido peut se commencer à tout âge, sans préparation spécifique.

Vous voulez essayer ? Le premier cours est gratuit (prévoir une tenue confortable et souple ou un dogi). Des chaussures d’intérieur,  ou zori, sont nécessaires  pour vous déplacer du vestiaire au tatami.

Vous trouverez la liste des dojo, ainsi que les sièges sociaux des associations.

Il vous est possible de découvrir l’aikido Kobayashi Hirokazu en vidéo.

Si vous êtes utilisateur ou utilisatrice de Facebook, n’hésitez pas à rejoindre la liste de nos amis…

 

Vous pouvez découvrir Bertin Shihan et l’historique de l’académie d’aikido de Normandie.

 

 

Pratiquer l’Aikido c’est sans cesse changer de rôle entre celui qui fait, seme, et celui qui reçoit, uke. Ukeru, en japonais : recevoir.

Comment être uke ?

Maître Kobayashi : « c’est en étant uke qu’on apprend le plus », « uke dort ».
Être uke c’est aussi appréhender autre chose dont parlait Maître Kobayashi, largement explicité par Cognard Hanshi :  « l’Aikido est la voie qui conduit à s’oublier soi-même ».
Imaginez la volonté du contact et, une demi-seconde plus tard, être en train de planer, le corps entier à un mètre du sol, sans plus aucun contact avec seme.
Pour les pratiquants, cette image parlera, peut-être pas par un vécu personnel mais au moins pour l’avoir vu lors des démonstrations pendant les cours, ou dans des vidéos.
Pourtant, ce n’est qu’une image.

Elle est possible dans deux situations.
La première, c’est quand l’uke a plus ou moins compris ce qui était proposé, qu’il sait chuter et qu’il s’est mis dans la disponibilité permettant l’action.
La seconde c’est quand, ayant eu l’énergie de l’attaque, la sincérité de l’attaque, ayant eu l’abnégation inhérente au rapport uke-seme, il se retrouve dans un espace-temps insoupçonné.
Espace car il était impossible de savoir s’il s’agirait d’un irimi ou d’un kote gaeshi, d’un shiho nage sankyo ou d’un sumi otoshi.
Temps car toutes ces techniques sont dans des temps différents d’une part, et que les formes omote et ura impliquent également des temps distincts.
Une des bonnes questions à se poser est donc : dans quel état d’esprit vais-je au contact ?

Bertin Kyoshi